Logiciels et nouvelles technologies : partageons le progrès.

Progrès et réalité médicale.

Un article récent du journal Le Monde évoquait, à propos de l’innovation médicale et des nouvelles technologies au service de la médecine, la fameuse interrogation d’Aristote : à quoi bon le progrès, s’il n’est pas partagé ? En effet, on constate parfois un écart entre les possibilités théoriques ouvertes
par les progrès techniques et la réalité des salles d’attente, qu’il s’agisse du cabinet de ville, des maisons médicales de garde ou de tout autre contexte de soins. On invente aujourd’hui des dispositifs hautement sophistiqués mais certaines interprétations restent difficiles et les attentes pour certains examens très longues.

Il en va de même pour les logiciels médicaux et les objets connectés : à quoi bon mettre au point des technologies extrêmement pointues si leur utilisation n’est pas fluide ? Si leurs fonctionnalités sont en décalage avec les besoins réels des médecins et des patients ? Si leurs tarifs sont inaccessibles ? Si leurs services après-vente sont injoignables ? A l’heure des débats nationaux sur l’organisation, les rythmes, les financements de la santé en France ces questions sont importantes, plus que jamais il faut donner aux médecins les bons outils, c’est-à-dire les outils les mieux adaptés à la réalité de leur vécu et de leurs missions.

La qualité d’un logiciel c’est d’abord d’être l’outil adapté au besoin réel. 

Les qualités premières d’un bon logiciel sont d’abord celles qui permettent la fluidité de l’exercice, donc l’ergonomie, l’adaptation à l’environnement (cabinet/MMG/ réseau/Hôpital…), le caractère intuitif etc… Med’OC, par exemple développe des logiciels en tenant compte des aspects propres aux MMG, aux réseaux de soins etc… Ensuite, les fonctionnalités essentielles et leur simplicité d’utilisation : gestion des dossiers, télétransmission, agenda, aide à la prescription, archivage des résultats etc… Enfin, et c’est un élément essentiel, parfois bien trop négligé, la qualité de la hot line. On choisit parfois un logiciel médical sans se poser les bonnes questions sur cet aspect pourtant fondamental : combien de temps la hot line met-elle à répondre en cas de souci ? Peut-on prendre le temps de me former ?

Ceux qui me répondent sont-ils, et à quel degré, impliqués dans la conception, la mise au point, l’installation du logiciel ? Comment être bien accompagné par le prestataire ? Ces éléments prennent une part considérable dans l’adaptation du progrès technique à la réalité de l’exercice médical, et dans la construction d’outils relevant d’un progrès partagé. C’est pourquoi, chez A.D.Sion, pour Med’Oc la proximité avec les médecins, la fluidité des utilisations, l’ergonomie de l’outil logiciel, la compréhension des contextes spécifiques -par exemple une MMG- et, surtout, la qualité, la rapidité d’une hot line sont essentiels. Pour Med’OC ceux qui accompagnent le médecin et qui traitent les demandes sont de vrais spécialistes, répondant dans les locaux, au courant de la conception, des mises au point du logiciel. Ceux qui répondent au praticien (en moyenne en moins de huit minutes) sont ceux-là même qui ont construit et mis à jour le logiciel médical. Rare, appréciable, apprécié.

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